lundi 22 avril 2013

Dangerous Liasons


After the widely publicized welcoming of Gerard Depardieu in Russia earlier this year, President Putin has once again appeared with another actor, Steven Seagal, who wantsto promote a Stalin-like physical education program for Russian children.
Last Wednesday, Putin introduced a new physical fitness program designed to improve young Russian people’s lifestyles, during the opening of a martial arts center in Moscow, where he made an appearance with martial arts film actor, Steven Seagal.
Keeping close to one another, they both watched the children practice, before meeting with them for a photo-op and watching the local school band play traditional Soviet marches, dressed in blue white and red to match the Russian flag. 
The program itself is said to have been established in the 30s by Soviet-dictator Joseph Stalin, to teach children to defend themselves and the country and apparently, Putin has chosen to revive it for the same reasons. The report on the Kremlin website said that “Children should become strong, they should be healthy, love sports and have an opportunity to practice them, should know how to defend themselves, their loved ones, their family. Ultimately, they should be able to defend their motherland.”
My opinion:
First of all, the way Putin used the image of a rather athletic actor for the promotion of a new decision isn’t very surprising after the Depardieu case. It is not the first time Seagal and Putinappear in public together and it certainly isn’t the first time a dictator uses a well-known actor.
The Stalin reference is yet another example of Putin’s nostalgia for that era as he acknowledgedpublicly many times. Putin himself went through this program in school before joining the Soviet Union’s KGB. It is quite frightening to realize all the required similarities between Putin and Stalin.
This program may recall two extreme opposite projects: the Obama program to reduce obesity in the US and the creation of the much tougher Hitler Youth program in Nazi Germany. Of course these two projects do not have the same end: while Obama wants American kids to feel healthier Hitler wanted to create a “perfect” army to destroy the world, but we may ask ourselves where Putin figures on this scale and what he is aiming at. When he says “Ultimately, they should be able to defend their motherland”, obviously he is not just trying to get Russian children to lose weight.
Helene, 20 March 2013



Liaisons Dangereuses
Après l’accueil largement médiatisé de Gérard Depardieu en Russie en début d’année, le président Poutine est une fois de plus apparu aux côtés d’un acteur, Steven Seagal, cette fois pour promouvoir un programme d’éducation physique, semblable a celui de Staline, pour les enfants russes.
Mercredi dernier , Poutine a présenté un nouveau programme d’entrainement physique destiné à améliorer le style de vie des jeunes russes, lors de l’inauguration d’un centre d’arts martiaux a Moscou, où il a fait une apparition avec l’acteur de films d’arts martiaux, Steven Seagal.
Ils sont restés proches l’un de l’autre, en regardant les enfants s’entrainer, avant de les rencontrer pour une séance de photos et écouter les écoliers habillés en bleu blanc et rouge, comme le drapeau russe jouer des marches traditionnelles soviétiques,.
Le programme en lui-même a été mis en place dans les années 30 par le dictateur Joseph Staline, pour apprendre aux enfants à se défendre et défendre le pays et visiblement, Poutine a choisi de revenir à ce procédé pour les mêmes raisons. Le compte rendu sur le site du Kremlin dit que "Les enfants doivent devenir forts, sains, aimer le sport et avoir la possibilité de le pratiquer, savoir comment se défendre, comment défendre leurs proches, leur famille. Et finalement, pouvoirdéfendre leur mère patrie."
Mon opinion:
Tout d’abord, la façon dont Poutine utilise l’image d’un acteur plutôt sportif pour promouvoir une nouvelle décision n’est pas très étonnante, après l’affaire Depardieu. Ce n’est pas la première fois que Seagal et lui apparaissent ensemble publiquement, et ce n’est certainement pas la première fois qu’un dictateur se sert de l’image d’un acteur célèbre.
En ce qui concerne le programme d’éducation physique et le fait qu’il ait été créé par Staline, cela montre une fois de plus la nostalgie de Poutine pour cette époque, comme il l’a dit maintes fois publiquement. Poutine est lui-même déjà passé par ce programme à l’école, avant de rentrer au KGB durant l’ère soviétique. C’est assez effrayant de constater toutes les similitudes voulues entre Poutine et Staline.
Ce programme peut nous rappeler deux projets extrêmement opposés : le programme des Obama pour réduire l’obésité aux US et la création des jeunesses hitlériennes pendant l’Allemagne nazie. Bien sûr ces deux programmes n’ont pas la même finalité : les Obama voulant que les enfants américains se sentent en meilleur santé et Hitler voulant créer une armée « parfaite » pour détruire le monde, mais nous pouvons nous demander ou Poutine se situe sur cette échelle et ce qu’il cherche réellement à faire ? Quand il déclare « Et finalement, ils devraient pouvoir défendre leur mère patrie » de toute évidence, il ne cherche pas simplement à faire perdre du poids aux enfants russes.
Helene, 20 Mars 2013

mardi 26 mars 2013

A gift from the sky

            Last week, a meteorite fell in Russia, precisely in Chelyabinsk, in the Ural region. It was a stony meteorite containing 10% of iron. According to the Russian scientists and the US space agency Nasa, the meteorite, before entering the Earth’s atmosphere, travelled at 30 kilometer per second, weighed about 10 tonnes, was 17 meter wide and also released about 500 kilotons of energy. The bomb dropped on Hiroshima was approximately 12-15 kilotons so this meteorite was 30 times more powerful.
It caused a big shock wave which blew out all the windows in the region (approximately 400 buildings). And more than 1200 people, including 200 children, were injured, mostly because of the shattered glass. President Putin declared that thanks God no big fragments had fallen in populated areas.
The government has mobilized 24,000 emergency officials to check every road, hospital, factory and military facilities. 9,000 other people are helping for the clean-up and rescue operation. For Russia, this disaster will cost 1 billion roubles (approximately 33 million dollars).
All scientists are focusing on the search of rock fragments around the Chebarkul Lake because, according to the Russian Army spokesman, they had found a crater 6 meter wide. A group of 6 divers have already searched the bottom of the lake but they found nothing and because of the snow researches could be delayed until spring.
Meteorites in Russia are not uncommon but the most famous one was in 1908, it devastated an area of more than 2000 square kilometers.
My point of view: This meteorite scared a lot of people because it caught everybody unawares, so they began to think about some theories but most Russians believe it was an American bomb, like Vladimir Jirinovski, a Russian nationalist. Others suppose that it was a divine intervention. So I consider that all of these theories could have been avoided, because scientists should know that a meteorite would fall on Earth.
Mai-Vi, 20th February
Un cadeau du ciel
           La semaine dernière, une météorite s’est écrasée en Russie, précisément à Tchéliabinsk, dans la région de l’Oural. C’était une météorite pierreuse contenant 10% de fer. Selon les scientifiques russes et l’agence spatiale américaine, la Nasa, la météorite, avant d’entrer dans l’atmosphère de la Terre, se déplaçait à 30 kilomètres par seconde, pesait environ 10 tonnes, mesurait 17 mètres de large et a également libéré 500 kilotonnes d’énergie. La bombe lâchée sur Hiroshima était d’environ 12-15 kilotonnes, donc la météorite était 30 fois plus puissante que la bombe.
            Elle a causé une grosse onde de choc qui a fait voler en éclats toutes les fenêtres de la région (environ 400 appartements). Et plus de 1200 personnes, y compris 200 enfants, ont été blessés, la majorité par des éclats de verre. Le président Poutine a déclaré qu’il remerciait Dieu qu’aucun gros fragment ne soit tombé dans des zones habitées.
            Le gouvernement a mobilisé 24000 responsables des interventions d’urgence pour contrôler l’état de toutes les routes, hôpitaux, usines et installations militaires. 9000 autres personnes participent à l’opération d’assistance et de déblaiement. Pour la Russie, cet incident coûtera 1 milliard de roubles (environ 33 millions de dollars).
           Tous les scientifiques sont concentrés sur la recherche de fragments de la roche autour du lac Chebarkul car, d’après le porte-parole de l’armée russe, ils y ont trouvé un cratère de 6 mètre de large. Un groupe de 6 plongeurs a déjà fouillé le fond du lac sans rien trouver et, à cause de la neige, les recherches pourraient être repoussées jusqu’au printemps.
            Les météorites en Russie ne sont pas inhabituelles mais la plus célèbre fut celle de 1908 qui avait dévasté une zone de plus de 2000 kilomètres carrés.
Mon point de vue : Cette météorite a effrayé de nombreux citoyens russes car elle a pris tout le monde au dépourvu. Certains ont commencé à échafauder des théories mais la plupart des Russes ont cru à bombe américaine, comme le nationaliste Vladimir Jirinovski. D’autres y ont vu une intervention divine. Toutes ces interprétations fantaisistes auraient pu être évitées si la communauté scientifique avait prévu la chute de la météorite.
Mai-Vi, le 20 février

The Bolshoi mystery

 
 
For nearly three weeks, people working as dancers and directors at the Bolshoi theatre have been wondering who staged the 17 January acid attack on the artistic director Sergei Filin who is being treated in a Moscow hospital for severe burns to his face.
 
A Bolshoi spokesman said that M. Filin had suffered months of threats before the attack and the BBC's Steve Rosenberg in Moscow declares it is suspected that he was the victim of in infighting and rows between different groups of Bolshoi dancers. Now, the police have begun to suspect several employees and the source said that evidence is now being collected but provided no more details.
 
Moreover, this attack against M. Filin caused rivalries and personality clashes inside the theatre. The key players in the Bolshoi drama have approached the incident with theatrical flair, giving incendiary interviews and trading accusations almost daily.
 
Bolshoi's general director Anatoly Iksanov told Russian television that Mr Filin was “uncompromising” in his management style. On the other end Nikolai Tsiskaridze, a well-known dancer, has been a critic of the theatre's leadership and a contender for Filin's position. And so tension at the Bolshoi over it's artistic programme has been widely reported in Russian media.

Filin has said he knows who was responsible for the attack, but has refused to give names and Tsiskaridze declared that he wasn't involved in the attack and wondered if Filin was attacked at all. He added that the attack and its attendant publicity could have been part of a set-up designed to blacken his name: “This isn't against Sergei Filin, it's against me”are his words. Moreover, Tsiskaridze has long had a contentious relationship with the theatre's management. He denounced favouritism inside the Bolshoi and has accused the management of trying to push him out. He told the BBC : “It's like 1937, the days of Stalin – they're constantly organising meetings against me, they're trying to force staff to sign letters condemning me”.
Today, the attack on Filin has had its impact on the theatre. Last week, the Bolshoi postponed its premiere of a new version of Igor Stravinsky's The Rite of Spring by British choreographer Wayne McGregor, one of the most eagerly awaited new productions in its repertoire.

 

 
Maïlys, the 13th February 2012

 

Mystère au Bolchoï

 Depuis environ trois semaines, les danseurs et réalisateurs travaillant au sein du Bolchoï s’interrogent sur l’instigateur de l'agression qui a eu lieu le 17 janvier contre le directeur artistique, M. Filin, qui est aujourd'hui soigné à l'hôpital de Moscou présentant de graves brûlures au visage.

 Un porte-parole du théâtre Bolchoï a déclaré qu'il avait subi des menaces depuis quelques mois déjà avant l'agression. Steve Rosenberg de la BBC à Moscou affirme la suspicion que M. Filin a été victime, auparavant, de conflits entre les différents groupes de danseurs au théâtre. Ainsi, la police suspecte plusieurs employés et danseurs. Une source a déclaré, par ailleurs, que certaines preuves ont été recueillies mais elle n'a donné aucun détail supplémentaire.

 D'autre part, l'agression de M. Filin a entraîné des rivalités au sein du théâtre.  Les principaux acteurs du drame ont abordé l'incident avec le sens du théâtre en donnant des interviews et en échangeant des accusations incendiaires presque tous les jours.

Le directeur général du théâtre, Anatoly Iksanov a déclaré à la télévision russe que M. Filin était «trop intransigeant» dans sa manière de gérer le théâtre. Un célèbre danseur et rival pour le poste de Filin, Nikolai Tsiskaridze a beaucoup critiqué la direction du théâtre. Ainsi, les tensions au théâtre Bolchoï liées au programme artistique ont été largement rapportées dans les médias russes.

Par ailleurs, M. Filin affirme connaître la personne responsable de son agression mais ne dénonce personne pour autant. De son côté, M. Tsiskaridze a déclaré ne pas être impliqué dans cette agression et se demande si M. Filin a finalement, vraiment, été attaqué. Il a ajouté que cette attaque aurait comme but de faire de la mauvaise publicité afin de salir son nom : «Ce n'est pas contre Sergei Filin, c'est contre moi», a-t-il dit. De plus, M. Tsiskaridze a longtemps eu une relation conflictuelle avec la direction du théâtre. Il a dénoncé le favoritisme régnant à l'intérieur du Bolchoï et a accusé la direction d'essayer de le mettre à la porte. «C'est comme en 1937, à l'époque de Staline - ils sont constamment en train d'organiser des réunions contre moi, ils essaient de forcer le personnel à signer des lettres me condamnant».

Aujourd'hui, l'agression contre Filin a eu son effet sur le théâtre. La semaine dernière, le Bolchoï a reporté sa première d'une nouvelle version du Sacre du printemps d’Igor Stravinsky du chorégraphe britannique Wayne McGregor, l'une des nouvelles productions les plus attendues du répertoire.



 
Maïlys, le 13 février 2012.




Russia celebrating Stalingrad




Last Saturday, many Russians were in the streets of Volgograd, renamed Stalingrad for the special occasion, to celebrate the 70th Anniversary of Stalingrad and its famous battle.

 
On February 2nd 1943, after six months of intense battles against the Nazis who had previously invaded Stalingrad, Russian troops finally managed to push them out of the country. But this battle caused severe damages to the population of the city: over 1 million people died and it left unforgettable memories in the history of Russia.

 
70 years after, many veterans were back in Volgograd, to take part in a parade organized by President Putin, who later gave a speech saying "We are proud, Russia is proud of the defenders of Stalingrad. […] The Red Army lived and fought in that hell.”

 
The “Hero City of Stalingrad” is the temporary name given to Volgograd, for the different celebrations which will take place, during 6 different days in 2013. This change of name even gave ideas to some nostalgic Russians who wish for Volgograd to go back to its former name, during the Stalin-era.

 
This stirred up a debate between the many Russians who are against the idea of renaming Volgograd, saying the name is too linked to Stalin, the ancient Soviet dictator, and those who think it has nothing to do with Stalin, but with the historical battle itself. Politicians from the opposite party say it is just a matter of politics, like Oleg Mikheyev, a council deputy who explained that “the Volgograd-Stalingrad issue comes up before every election, then drops back down when the election is over”. It is now said that the Russian government will settle the issue in a referendum.

 
My opinion :
It may seem surprising at first for Russia to celebrate a city like Stalingrad, and moreover use its name again, because of its strong attachment to Stalin, but if you think of it, it is as some may say, also the location were took place probably the most important battle of WWII, even for Western Europeans. So you may also ask yourself, if the city had had another name would Russians still want to change it? The answer is probably yes, so you might see this as a form of patriotism and not a sort of extended cult of Stalin.
As said in the Guardian, even in Paris, there is a metro station called “Stalingrad” and this definitely has nothing to do with the dictator, so maybe it’s best to think twice before concluding that this is a bad and frightening decision, although in the current maybe it is best to try to forget the Soviet Union.  

 
Hélène, 5th February 2013

 

 

 

 

 
La Russie célèbre Stalingrad

 
Samedi dernier, beaucoup de russes étaient dans les rues de Volgograd, renommé Stalingrad pour l’évènement, pour célébrer le 70eme anniversaire de Stalingrad et sa fameuse bataille.

 
Le 2 Février 1943, après six mois d’intenses batailles contre les Nazis, qui avaient précédemment envahis Stalingrad, les troupes russes arrivèrent enfin à les faire sortir du pays. Mais cette bataille a causé de sévère dégâts pour la population de la ville : plus d’un million de personnes sont décédés et elle a laissé des souvenirs inoubliables dans l’histoire de la Russie.

 
70 ans plus tard, beaucoup de vétérans sont revenus à Volgograd, pour participer au défilé organisé par le président Poutine, qui a prononcer un discours plus tard en disant « Nous sommes fiers, la Russie est fière des défenseurs de Stalingrad. […] L’armée Rouge a vécu et combattu dans cet enfer.”

 
La « ville héroïque de Stalingrad » est le nom temporaire qui a était donné à Volgograd, a l’occasion des différentes commémorations, qui auront lieus durant 6 dates différentes dans l’année 2013. Ce changement de nom a même donné des idées à certains russes nostalgiques qui souhaitent que Volgograd retrouve son ancien nom, durant l’ère Stalinienne.

 
Ceci a provoqué un débat entre la majorité des russes qui sont contre l’idée de renommer Volgograd, en disant que le nom est trop lié à Staline, l’ancien dictateur soviétique, et ceux qui pense que ça n’a aucun rapport avec Staline mais avec la bataille historique en elle-même. Les politiciens du parti opposé disent que ce n’est qu’une question de politique, comme Oleg Mikheyev, un conseiller député qui explique que « la question de l’affaire Volgograd-Stalingrad resurgit à chaque élection, puis retombe dans l’oubli à chaque fin d’élection ». Il est dit à présent que le gouvernement règlera l’affaire dans un référendum.

 
Mon opinion :
Cela peut paraitre surprenant au départ, que la Russie veuille célébrer une ville comme Stalingrad, et même réutiliser son nom, à cause de son lien fort avec Staline, mais si l’on y réfléchi, c’est aussi, comme certains le disent, l’endroit où a eu lieu probablement la bataille la plus importante de le Deuxième Guerre mondiale, même pour les européens de l’ouest. On peut donc se demander, si la ville avait eu un autre nom, les russes voudraient ils toujours le reprendre ? La réponse est surement oui, donc on peut éventuellement voir cela comme une forme de patriotisme et non pas un culte prolongé a Staline.
Comme il l’est dit dans  « The Guardian », même a Paris, il y a une station de métro nommé « Stalingrad », et celle-ci n’a aucun lien avec le dictateur, donc il vaut peut-être mieux y réfléchir à deux fois avant de conclure que cette décision est mauvaise et inquiétante, même si dans la situation actuelle, c’est peut être mieux d’oublier l’Union Soviétique.
Hélène, le 5 Février 2013

jeudi 21 février 2013

The cruel world of Ballet

Last week, the artistic director of the Bolshoi Ballet, Sergei Filin, was attacked by a mysterious man who threw a jar of acid into the face of the director. He suffers third-degree burns. His eyes are badly damaged. He was hospitalized, but it will take a while and Galina Stepanenko has been appointed temporary director. She was ballerina in the company but retired from dancing last year.

The police are working on this case, but it seems to be a settling of account. Indeed, Filin received some anonymous calls and a few threats. But the police still suspect old rivalries and professional grudges in the troop. The Russian press especially focuses on Mr. Tsiskaridze, a dancer in the company, who recently had a clash with the management of the theater. Apparently, he criticized the theater’s appearance; he said that it looked like a Turkish resort hotel. Last November, a few influential personalities petitioned to appoint him theater director. The police interrogated him and he claimed that a person close to the company was trying to implicate him.
Sergei Filin declared:” I forgive all those people who were involved”.
Despite this incident, the company still gives representations of “La Bayadère” or “Swan Lake”.
My opinion:

 This event shows the dark side of the most famous dance company in the world. Becoming a Bolshoi dancer is very hard, so becoming its director is nearly impossible. This job is very coveted and it’s easy to make enemies as backstage conflicts are common yet, the most important is the show and the fact that Filin forgives his attacker is very brave, because maybe the latter may come back and the next time, it will not be a jar of acid.
Mai-Vi, 30th January
Le ballet, un monde cruel
La semaine dernière, le directeur artistique du ballet du Bolchoï, Sergueï Filine, a été attaqué par un mystérieux agresseur qui lui a jeté de l’acide au visage. Il souffre de brûlures au troisième degré et ses yeux sont très atteints. Il a été hospitalisé et Galina Stepanenko a été nommée directrice intérimaire. Elle était ballerine dans la compagnie mais a pris sa retraite l’année dernière.
La police est en train d’enquêter sur cette affaire, mais il semble que c’est un règlement de compte. Filin avait reçu de nombreux appels anonymes et des menaces. La police continue d’enquêter sur de vieilles rivalités et des rancunes professionnelles dans la troupe. La presse russe porte beaucoup d’attention à M. Tsiskaridze, un danseur dans la compagnie, qui avait eu une dispute avec la direction du théâtre. Apparemment, il a critiqué l’apparence du théâtre, qui selon lui, ressemblait à un hôtel turc. De plus, en novembre dernier, quelques personnalités influentes avaient fait circuler une pétition pour faire de lui le directeur du théâtre. Interrogé par la police, il a affirmé qu’une personne proche de la compagnie essayait de l’impliquer.
Sergueï Filin a déclaré : « Je pardonne toutes ces personnes qui sont impliquées ».
Malgré l’accident, la troupe continue à donner des représentations de La Bayadère ou du Lac des Cygnes.
Mon opinion: 

Cet évènement montre le côté sombre de la plus célèbre troupe de danse dans le monde. Devenir un danseur au Bolchoï est très difficile, devenir son directeur est une lutte sans merci et il est facile de se faire des ennemis car dans les coulisses, les conflits sont monnaie courante. Néanmoins, le plus important c’est le spectacle. Le fait que Filin ait pardonné à son agresseur est très courageux mais peut-être reviendra-t-il et ce ne sera pas seulement avec de l’acide.
Mai-Vi, le 30 janvier

Russia’s “light” evacuation from Syria


Syria and Russia have been very close allies for decades; in fact, Russia has been Assad’s main support since the start of the conflict. It used its veto power at the United Nations Security Council to shield the Syrian president from sanctions. Moreover there are thought to be thousands of Russian citizens living and working in Syria.

However, yesterday January 21, 2013, the Russian government sent two planes to Lebanon to evacuate Russians from Syria. Indeed, the emergency situations ministry said three days ago that these planes would bring home about 100 Russians and a Russian diplomat declared that 84 Russians would be on board the flights. According to Russia's state-controlled Channel One TV, most of the passengers were women and children, and there would be doctors and psychologists in the planes, courtesy of the Russian emergencies ministry.

Despite this evacuation, Russia hasn't renounced its support for Mr. Assad, but has acknowledged he may not win. And Russia insists it's not the start of a mass evacuation.
A Russian diplomat told the AFP news agency: « This is not an evacuation. There is no pressure at all on Russians in Syria to leave the country, because there are many areas in Damascus which are completely safe and free from violence or any clashes. » And he adds: « We are simply helping people who have gone to the Russian consulate in Damascus requesting assistance ». He declared that the planes scheduled to leave on Tuesday and Wednesday would probably not be the last.

Addressing the opening session of a two-day Arab economic summit in Saudi Arabia, Elaraby proposed that the gathered heads of state call for an immediate meeting of the UN security council to adopt a resolution demanding a ceasefire in Syria and a monitoring force to ensure compliance.

Opinion :

Russia has finally started evacuating its citizens from Syria. This shows that it does not encourage Assad as much as it did before. But Russia remains undecided and contradicts itself by repeating it still supports Assad.

http://www.guardian.co.uk/world/2013/jan/21/evacuation-russians-syria http://www.bbc.co.uk/news/world-middle-east-21140041


Maïlys, January 23, 2013.







Des Russes évacués de Syrie


La Syrie et la Russie sont très proches depuis longtemps. En effet, la Russie a été le principal allié de Bashar-al Assad depuis le début du conflit, en utilisant son droit de veto aux Nations-Unies pour protéger le président syrien de toutes sanctions éventuelles. De plus, on pense qu'environ 1000 russes vivent et travaillent en Syrie.

Cependant le 21 janvier 2013, le gouvernement russe a surpris en envoyant deux avions au Liban afin d'évacuer des civils russes de Syrie pour la première fois depuis le début du soulèvement contre M. Assad en mars 2011.
Le ministère des situations d'urgence a déclaré, trois jours plus tôt, que ces avions devraient transporter environ 100 personnes; puis un diplomate russe a confirmé que 84 russes devraient être à bord de ces vols. Selon la tour de contrôle Channel One TV de Russie, la plupart des passagers étaient des femmes et des enfants, et il y aurait des médecins et des psychologues à bord des avions affrétés par le ministère russe des situations d'urgence.

Malgré cette initiative, la Russie insiste que ce n'est pas le début d'une évacuation en masse et ne renonce pas à soutenir M. Assad, mais elle a quand même reconnu qu'il ne pourrait peut-être pas gagner. Selon un diplomate russe: «Ce n'est pas une évacuation. Il n'y a aucune pression à quitter le pays pour les russes se trouvant en Syrie, car il y a beaucoup de quartiers à Damas qui sont complètement sûrs et ne connaissent pas d'affrontements. » Il a ajouté: « Nous ne faisons qu'aider les gens qui sont allés au consulat de Russie à Damas et ont demandé une assistance. » Il déclare aussi que ces rapatriements ne seraient sûrement pas les derniers.

S'adressant à la séance d'ouverture d'un sommet de deux jours économiques arabes en Arabie saoudite, M. Elaraby, diplomate égyptien, a proposé que les chefs d'État devraient se envisager une réunion immédiate du Conseil de sécurité de l'ONU afin d'adopter une résolution demandant un cessez-le feu en Syrie et une force de surveillance pour en assurer le respect.

Mon Opinion :

En évacuant ses ressortissants, la Russie montre qu'elle ne soutient plus Mr. Assad autant qu'elle le faisait. Mais cette évacuation a mis en lumière les hésitations et les contradictions des dirigeants du Kremlin sur le dossier syrien.
http://www.guardian.co.uk/world/2013/jan/21/evacuation-russians-syria http://www.bbc.co.uk/news/world-middle-east-21140041

Maïlys, le 23 janvier 2013.

mercredi 6 février 2013

Another Brick in the Wall


Two weeks ago, President Putin signed a new law prohibiting Americans from adopting Russian orphans, a decision which once again caused multiple reactions around the world.
This new law is said to be the response from the Russian government against the US Magnitsky Act, which denounces corruption and violation of human rights in Russia, by blacklisting Russian officials accused of such acts.
Putin considered there was no reason not to sign the law and said that "There are lots of places in the world where living standards are higher than they are here. […] Are we going to send all our children there? Perhaps we should move there ourselves?” He also called for patriotism and said its Russia’s responsibility to care for its citizens. Moreover, the signing of this law prevented 52 children from joining their new families.
In 2011, one third of the 3 400 Russian children adopted around the world, were sent to American families, and in the last twenty years 60,000 Russian orphans were adopted in America.
Americans firmly condemn this decision, saying that the children who have been previously adopted are now very happy in their families, to which Russians replied that 19 children have died because of incidents of abuse in the US. This law is even named after a Russian 21 months old baby, Dima Yakovlev, accidently killed by his American adoptive father in a car accident.
Most Russian citizens are also against this law: 100,000 of them signed a petition against it and last Friday, thousands of them took the streets to protest, saying that Putin is holding these children hostages, in a political dispute. They hope that this will stir up a new wave of rebellion against their President.
The American government now hopes that the Russian government will let the children who are supposed to leave to the US, complete their legal procedures and join their families as soon as possible.
My opinion:
This is clearly “another brick in the wall” which is separating Russia from the rest of the world and in this case, the First World Power, and its ex-Cold War enemy: the United States. This way of having an “eye for an eye revenge” is a bitter reminder of the Cold War and its damage especially for Russia.
It’s also the next step Putin is taking towards a much more autocratic system in his country.
Hélène, 13th  January 2013


Une brique de plus dans le mur
Il y a deux semaines, le Président Poutine a signé une nouvelle loi interdisant aux Américains d’adopter des orphelins russes. Une fois de plus, cette décision a suscité de multiples réactions à travers le monde.
Cette nouvelle loi est supposée être la réaction du gouvernement russe contre le Magnitski Act, une loi américainequi dénonce la corruption et la violation de droits de l’Homme en Russie, en mettant les responsables russes accusé de tels actes, sur liste noire.
Poutine considérait qu’il n’y avait pas de raison valable de ne pas signer la loi russe et a déclaré : "Il y a beaucoup d’endroits dans le monde ou le niveau de vie est meilleur qu’ici. […] Allons-nous envoyer nos enfants la bas? On devrait peut-être y aller nous-même?”.  Il appelle aussi au patriotisme et affirme que c’est à la Russie de s’occuper de ses citoyens. De plus, la signature de cette loi empêche 52 enfants de rejoindre leurs nouvelles familles.
En 2011, un tiers des 3 400 enfants russes adopté dans le monde, ont été envoyés dans des familles américaines, et pendant les 20 dernières années, 60.000 orphelins russes ont été adoptés en Amérique.
Les Américains condamnent fermement cette décision, en disant que les enfants ayant été précédemment adoptés sont désormais heureux dans leurs familles, ce à quoi les Russes ont répondu que 19 enfants sont morts victimes de violence aux Etats Unis. Ils ont même donné à cette loi le nom d’un bébé russe de 21 mois, Dima Yakovlev, tué par accident par son père adoptif américain dans un accident de voiture. 
La plupart des citoyens russes sont également opposés à cette loi : 100.000 d’entre eux ont signé une pétition contre celle-ci et vendredi dernier, des milliers d’entre eux ont manifesté en déclarant que Poutine prenait ces enfants en otage, dans une affaire politique. Ils espèrent que ceci va créer une nouvelle vague de rébellion contre leur président.
Le gouvernement  américain espère à présent que le gouvernement russe va laisser les enfants qui sont censés partir pour les Etats Unis, aller au bout leurs procédures légales et rejoindre leurs nouvelles familles au plus vite.
Mon opinion:
C’est clairement une “brique de plus dans le mur” qui sépare la Russie du reste du monde, et dans ce cas, de la 1ere Puissance Mondiale, et son ex-ennemie de la Guerre Froide : les Etats Unis. Cette façon de se venger «œil pour œil, dent pour dent» est un rappel amer à la Guerre Froide et des dommages qu’elle a causés surtout à la Russie.
C’est également la prochaine marche qu’a  franchie Poutine vers un système autocratique.
Hélène, 13 Janvier 2013