mercredi 6 novembre 2019

La Russie étend son hégémonie au Moyen-Orient

Mardi 22 octobre, la Russie et la Turquie ont signé un accord à Sotchi après six heures de négociations pour mettre en place un contrôle de la frontière turquo-syrienne, ce qui a mis fin à l'offensive turque contre les forces kurdes.
L'accord prévoit d’établir une zone tampon de 30 kilomètres autour de la frontière syrienne. La Russie elle, se porte garante de l'évacuation des Kurdes et du désarmement de leurs forces (considérés comme des terroristes par Erdogan ce qui avait provoqué l'offensive il y a trois semaines).

Une patrouille russo-turque est mise en place pour ''aider'' au retrait des forces kurdes. La Turquie affirme que les forces Kurdes ne sont plus un problème, mais que si elles venaient à résister, elle agirait en conséquence.

Les deux signataires de l'accord proposent de rapatrier les réfugiés syriens qui avaient fui les combats, mais les conditions restent floues.



Les Kurdes eux craignent, un nettoyage ethnique qu’opéreraient des milices syrienne alliées des turques et de ne plus pouvoir garder emprisonnés les djihadistes une fois leurs forces désarmées et évacuées.

Grâce à ce traité, le Kremlin continue d'accroître son influence au Moyen-Orient.

Louis

Russia steps up control of Middle East

On October 22, Russia and Turkey signed an agreement in Sotchi, Russia.

The agreement acknowledges Turkey’s control of Syrian borders but puts an end to the Turkey’s attack against Kurdish militias.

The agreement excludes any Kurdish military presence eighteen miles from the Syrian border. Russia will supervise Kurdish evacuation and disarmament process. Kurds are considered terrorists by Turkey. Combined forces will patrol the area.

Turkey says Kurdish military power is not a problem now, but that Turkey would do the necessary if they were to meet any resistance.

Russia and Turkey suggest Syrian refugees be repatriated on a voluntary basis.

Kurds are afraid of ethnic cleansing by Syrian militias connected to the Turks. Their fear is not being able to keep jihadists locked after they retreat.

With this agreement Putin expands his hegemony in the Middle East, an oil-rich strategic region.

Louis.

vendredi 1 novembre 2019

Legendary cosmonaut's last walk




Friday 11 October, the legendary Soviet cosmonaut Alexei Leonov died. He was the first human to have walked in space in 1954.
The Russian space agency Roscosmos announced Friday on his website that Alexei had died at 85 years.

Russian president, Vladimir Putin, sent his condolences to Leonov’s family, calling him a “true pioneer, a strong and heroic person.”
Alexei Leonov made space history when he exited his Voskhod 2 space capsule. Leonov was an icon both in his country as well as in the US for his feat.

Leonov’s 12-minute spacewalk preceded the first US spacewalk, by Ed White, by less than three months.


Dernière sortie pour une légende


Vendredi 11 octobre, Alexei Leonov, le premier homme à sortir dans l’espace est mort. Il avait 85 ans.

L’agence spatiale Roscosmos a annoncé cette nouvelle sur son site internet. Le président Vladimir Poutine a envoyé ses condoléances à la famille de Leonov qualifiant Alexei : « de vrai pionner, une personne forte et courageuse ».
Ce cosmonaute a marqué l’histoire en 1954 quand il est sorti de la capsule spatiale Voskhod 2 ce qui lui a fait de lui un héros pour les Etats-Unis et La Russie.
Sa sortie dans l’espace a duré 12 minutes mais elle a précédé de 3 mois la première sortie d’un astronaute américain dans l’espace.


samedi 5 octobre 2019

Journalist faces seven years in prison



On October 31 2018, a 17-year-old suicide bomber seriously injured three security agents in front of the premises of the FSB (Federal Security Service of the Russian Federation). This man declared himself "anarcho-communist" and accused the FSB of "making business and torturing people".

 Now a journalist by the name of Svetlana Prokopieva could be sentenced to up to seven years in prison for reading a column criticizing the Russian security services about the attack. She wondered about the motivations of the suicide bomber without approving his actions but criticizing the repression of the state. In fact, the 40-year-old journalist is accused of "justification of terrorism ".

Many Russian journalists are mobilizing to save her . This case is happening three months after they rescued another journalist Ivan Golounov accused  of drug trafficking. Contrary to him ,Mrs. Prokopieva proudly claims her act. She even says that the case against her only confirms her arguments. Svetlana Prokopieva read her column on November 7, 2018, and her troubles began two months later.  last January, she was searched, placed under judicial control and had her passport confiscated.

On Tuesday, October 1st, twenty press titles publish a letter written by Svetlana Prokopieva to  attract public attention:
"I did not justify terrorism. I tried to analyze the causes of a terrorist act and I would have been wrong! But nobody contradicted me. "

This investigation shows that the anti-terrorism law is being used more and more to silence critical journalists in Russia. This country ranks 149th out of 180 in the world press freedom ranking in 2019.

      Une Journaliste risque jusqu'à sept ans de prison 

Le 31 octobre 2018, un kamikaze de 17 ans à blessé grièvement  trois agents de la sécurité devant les locaux de la FSB (Service fédéral de Sécurité de la Fédération de Russie). Cet homme se déclarait « anarcho-communiste » et accusait le FSB de « fabriquer des affaires et de torturer les gens ».

La journaliste Svetlana Prokopieva pourrait être condamnée à sept ans de prison maximum pour avoir lu à la radio une chronique critiquant les services de sécurité russes à propos de cet attentat. Elle s’interrogeait sur les motivations du kamikaze sans  jamais approuver ses actes mais en critiquant tout de même la répression de l’état. La  journaliste de 40 ans est accusée d’ « apologie du terrorisme ».

De nombreux journalistes russes se mobilisent pour la sauver. Cette affaire se passe trois mois après avoirt iré d'affaire  un autre journaliste, Ivan Golounov, victime d’un coup monté et accusé de trafic de drogues. Contrairement à ce dernier, Mme Prokopieva assume totalement son acte.  Elle dit même que cette accusation  ne fait que confirmer ses thèses. Svetlana Prokopieva a lu sa rubrique le 7 novembre 2018 et ses ennuis ont commencés deux mois plus tard. En janvier dernier, son domicile a été  perquisitionné et elle a été placée sous contrôle judiciaire et son passeport a été confisqué 

Mardi premier octobre, une vingtaine de titres  de presse  ont publiés une lettre écrite par Svetlana Prokopieva pour attirer l’attention de l'opinion politique :
« Je n’ai pas justifié le terrorisme. J’ai essayé d’analyser les causes d’un acte terroriste et j’aimerais m’être trompée ! Mais personne ne m’a contredite. »

Cette enquête démontre que la loi anti terrorisme est utilisée de plus en plus pour faire taire les journalistes critiques en Russie. Ce pays occupe la 149ème place sur 180 dans  le classement mondial de la liberté de presse en 2019.

Axel




mercredi 2 octobre 2019

A Moscou, la jeunesse est dans la rue

Ce dimanche, une manifestation regroupant 20.000 personnes s’est tenue à Moscou, elle était organisée par l'opposition au gouvernement de Vladimir Poutine pour protester contre la répression policière et l’exclusion des candidats d'opposition aux élections municipales du 8 septembre.
Dans les rues les manifestants scandaient « liberté pour les prisonniers politiques ! » Ils voulaient faire pression sur l’exécutif afin que des opposants tels Alexeï Navalny soient libérés. Ce rassemblement de grande ampleur faite suite aux 2700 arrestations qui avaient eu lieu au cours de l'été après l’interdiction aux opposants de se présenter aux élections locales. Cependant ce chiffre peut être en partie expliqué par le fait que généralement les manifestations n’étaient pas autorisées, ce qui avait donné lieu aussi à de nombreuses violences policières.

Les manifestants interpellés avaient été libérés rapidement mais une quinzaine avait été retenus par les forces de l'ordre. Six d'entre eux avaient été d’ailleurs condamnés à de lourdes peines de prison (entre 3 et 4 ans) pour " violences " et " violation des règles de manifestations".

La Russie n'avait pas connu de telles manifestations depuis 2012. À ce moment, c'était la classe moyenne quadragénaire qui défilait. Maintenant c'est la jeunesse qui dénonce les droits bafoués depuis trop longtemps par Vladimir Poutine et sa politique autoritaire (en moyenne, les manifestants cet été et ce dimanche étaient âgés de moins de trente ans). C’est une jeunesse citadine qui crie son mécontentement devant la baisse de 13 % du pouvoir d’achat et les scrutins truqués…, une jeunesse qui contrairement à 2012, ne se reconnaît plus dans le « self made man» qu’incarne Vladimir Poutine.

Louis

Moscow’s young Protester



Last Sunday, a demonstration rallied 20,000 people in Moscow. It was organized by the opposition to Vladimir Putin’s government to protest the repressive measures and the exclusion of the opposition candidate for the September 8 municipal elections.


In the street, the demonstrators chanted “release political prisoners !”. They want to put the executive under pressure in order they release opponents like Alexeï Navalny.


This rally was a protest against the arrest of 2700 demonstrators during the summer.


However, this figure can be explained by the fact the previous demonstrations were not authorized, which prompted acts of violence from the police. The demonstrators arrested by the police were quickly released but a dozen were kept by the police. Six were convicted to 3 and 4 years of jail for “violence” and “breach of demonstration rules”.


Russia had never known demonstrations like these since 2012 with middle class demonstrators in their forties. Now, it’s the young people who ask for theirs rights they think have been repressed for too long by Vladimir Putin’s authoritarian policy. The average protester was a youth city dweller chafing from the 13% decline of purchasing power and rigged polls who no longer believes in the “self-made man’’ embodied by Vladimir Putin.



Louis

jeudi 21 mars 2019

Black snow in Siberia

Recently, in a few cities of South of Siberia in Russia, a strange event happened. Based on residents’ testimonies since the 15th of February, snow has become black. 

Inhabitants targeted coal factories not far away from the cities. They suspected that the coal particles and the snow blended together, while the particles should be filtered.

So, they blamed the different directors of the factories claiming their equipment was failing and that they had to check the quality of their filters for the security of the residents around the factories.

In response to that, the director of the closest factory said that all of that was false, and that the factory had never been responsible of the black snow.

For security purposes, an investigation is to be launched and thousands of inhabitants were evacuated.



Neige noire en Sibérie

Depuis le 15 février, dans trois villes du sud de la Sibérie la neige qui recouvrait les immeubles et les voitures est devenue noire.

Les habitants des villes tiennent pour responsables les usines à charbon non loin de là. Ils pensent que les particules noires de charbon qui devrait normalement être filtrées, se mélangeraient à la neige.

Les habitants s’en sont donc pris aux directeurs des usines locales, leur reprochant de mal vérifier leurs filtres ou la défaillance de leur matériel.

Mais le directeur de l’usine la plus proche a contesté ce fait, prétendant que le phénomène que la ville subit, n’était en aucune façon la faute de son usine.

Les autorités s’inquiétant de la santé de la population, ont déplacé des milliers de personnes aux frais des entreprises locales et entamé une enquête.

Zoé

sources;

http://www.fredzone.org/en-russie-une-neige-noire-et-toxique-a-recouvert-trois-villes-de-siberie-998