mardi 26 mars 2013

Russia celebrating Stalingrad




Last Saturday, many Russians were in the streets of Volgograd, renamed Stalingrad for the special occasion, to celebrate the 70th Anniversary of Stalingrad and its famous battle.

 
On February 2nd 1943, after six months of intense battles against the Nazis who had previously invaded Stalingrad, Russian troops finally managed to push them out of the country. But this battle caused severe damages to the population of the city: over 1 million people died and it left unforgettable memories in the history of Russia.

 
70 years after, many veterans were back in Volgograd, to take part in a parade organized by President Putin, who later gave a speech saying "We are proud, Russia is proud of the defenders of Stalingrad. […] The Red Army lived and fought in that hell.”

 
The “Hero City of Stalingrad” is the temporary name given to Volgograd, for the different celebrations which will take place, during 6 different days in 2013. This change of name even gave ideas to some nostalgic Russians who wish for Volgograd to go back to its former name, during the Stalin-era.

 
This stirred up a debate between the many Russians who are against the idea of renaming Volgograd, saying the name is too linked to Stalin, the ancient Soviet dictator, and those who think it has nothing to do with Stalin, but with the historical battle itself. Politicians from the opposite party say it is just a matter of politics, like Oleg Mikheyev, a council deputy who explained that “the Volgograd-Stalingrad issue comes up before every election, then drops back down when the election is over”. It is now said that the Russian government will settle the issue in a referendum.

 
My opinion :
It may seem surprising at first for Russia to celebrate a city like Stalingrad, and moreover use its name again, because of its strong attachment to Stalin, but if you think of it, it is as some may say, also the location were took place probably the most important battle of WWII, even for Western Europeans. So you may also ask yourself, if the city had had another name would Russians still want to change it? The answer is probably yes, so you might see this as a form of patriotism and not a sort of extended cult of Stalin.
As said in the Guardian, even in Paris, there is a metro station called “Stalingrad” and this definitely has nothing to do with the dictator, so maybe it’s best to think twice before concluding that this is a bad and frightening decision, although in the current maybe it is best to try to forget the Soviet Union.  

 
Hélène, 5th February 2013

 

 

 

 

 
La Russie célèbre Stalingrad

 
Samedi dernier, beaucoup de russes étaient dans les rues de Volgograd, renommé Stalingrad pour l’évènement, pour célébrer le 70eme anniversaire de Stalingrad et sa fameuse bataille.

 
Le 2 Février 1943, après six mois d’intenses batailles contre les Nazis, qui avaient précédemment envahis Stalingrad, les troupes russes arrivèrent enfin à les faire sortir du pays. Mais cette bataille a causé de sévère dégâts pour la population de la ville : plus d’un million de personnes sont décédés et elle a laissé des souvenirs inoubliables dans l’histoire de la Russie.

 
70 ans plus tard, beaucoup de vétérans sont revenus à Volgograd, pour participer au défilé organisé par le président Poutine, qui a prononcer un discours plus tard en disant « Nous sommes fiers, la Russie est fière des défenseurs de Stalingrad. […] L’armée Rouge a vécu et combattu dans cet enfer.”

 
La « ville héroïque de Stalingrad » est le nom temporaire qui a était donné à Volgograd, a l’occasion des différentes commémorations, qui auront lieus durant 6 dates différentes dans l’année 2013. Ce changement de nom a même donné des idées à certains russes nostalgiques qui souhaitent que Volgograd retrouve son ancien nom, durant l’ère Stalinienne.

 
Ceci a provoqué un débat entre la majorité des russes qui sont contre l’idée de renommer Volgograd, en disant que le nom est trop lié à Staline, l’ancien dictateur soviétique, et ceux qui pense que ça n’a aucun rapport avec Staline mais avec la bataille historique en elle-même. Les politiciens du parti opposé disent que ce n’est qu’une question de politique, comme Oleg Mikheyev, un conseiller député qui explique que « la question de l’affaire Volgograd-Stalingrad resurgit à chaque élection, puis retombe dans l’oubli à chaque fin d’élection ». Il est dit à présent que le gouvernement règlera l’affaire dans un référendum.

 
Mon opinion :
Cela peut paraitre surprenant au départ, que la Russie veuille célébrer une ville comme Stalingrad, et même réutiliser son nom, à cause de son lien fort avec Staline, mais si l’on y réfléchi, c’est aussi, comme certains le disent, l’endroit où a eu lieu probablement la bataille la plus importante de le Deuxième Guerre mondiale, même pour les européens de l’ouest. On peut donc se demander, si la ville avait eu un autre nom, les russes voudraient ils toujours le reprendre ? La réponse est surement oui, donc on peut éventuellement voir cela comme une forme de patriotisme et non pas un culte prolongé a Staline.
Comme il l’est dit dans  « The Guardian », même a Paris, il y a une station de métro nommé « Stalingrad », et celle-ci n’a aucun lien avec le dictateur, donc il vaut peut-être mieux y réfléchir à deux fois avant de conclure que cette décision est mauvaise et inquiétante, même si dans la situation actuelle, c’est peut être mieux d’oublier l’Union Soviétique.
Hélène, le 5 Février 2013

jeudi 21 février 2013

The cruel world of Ballet

Last week, the artistic director of the Bolshoi Ballet, Sergei Filin, was attacked by a mysterious man who threw a jar of acid into the face of the director. He suffers third-degree burns. His eyes are badly damaged. He was hospitalized, but it will take a while and Galina Stepanenko has been appointed temporary director. She was ballerina in the company but retired from dancing last year.

The police are working on this case, but it seems to be a settling of account. Indeed, Filin received some anonymous calls and a few threats. But the police still suspect old rivalries and professional grudges in the troop. The Russian press especially focuses on Mr. Tsiskaridze, a dancer in the company, who recently had a clash with the management of the theater. Apparently, he criticized the theater’s appearance; he said that it looked like a Turkish resort hotel. Last November, a few influential personalities petitioned to appoint him theater director. The police interrogated him and he claimed that a person close to the company was trying to implicate him.
Sergei Filin declared:” I forgive all those people who were involved”.
Despite this incident, the company still gives representations of “La Bayadère” or “Swan Lake”.
My opinion:

 This event shows the dark side of the most famous dance company in the world. Becoming a Bolshoi dancer is very hard, so becoming its director is nearly impossible. This job is very coveted and it’s easy to make enemies as backstage conflicts are common yet, the most important is the show and the fact that Filin forgives his attacker is very brave, because maybe the latter may come back and the next time, it will not be a jar of acid.
Mai-Vi, 30th January
Le ballet, un monde cruel
La semaine dernière, le directeur artistique du ballet du Bolchoï, Sergueï Filine, a été attaqué par un mystérieux agresseur qui lui a jeté de l’acide au visage. Il souffre de brûlures au troisième degré et ses yeux sont très atteints. Il a été hospitalisé et Galina Stepanenko a été nommée directrice intérimaire. Elle était ballerine dans la compagnie mais a pris sa retraite l’année dernière.
La police est en train d’enquêter sur cette affaire, mais il semble que c’est un règlement de compte. Filin avait reçu de nombreux appels anonymes et des menaces. La police continue d’enquêter sur de vieilles rivalités et des rancunes professionnelles dans la troupe. La presse russe porte beaucoup d’attention à M. Tsiskaridze, un danseur dans la compagnie, qui avait eu une dispute avec la direction du théâtre. Apparemment, il a critiqué l’apparence du théâtre, qui selon lui, ressemblait à un hôtel turc. De plus, en novembre dernier, quelques personnalités influentes avaient fait circuler une pétition pour faire de lui le directeur du théâtre. Interrogé par la police, il a affirmé qu’une personne proche de la compagnie essayait de l’impliquer.
Sergueï Filin a déclaré : « Je pardonne toutes ces personnes qui sont impliquées ».
Malgré l’accident, la troupe continue à donner des représentations de La Bayadère ou du Lac des Cygnes.
Mon opinion: 

Cet évènement montre le côté sombre de la plus célèbre troupe de danse dans le monde. Devenir un danseur au Bolchoï est très difficile, devenir son directeur est une lutte sans merci et il est facile de se faire des ennemis car dans les coulisses, les conflits sont monnaie courante. Néanmoins, le plus important c’est le spectacle. Le fait que Filin ait pardonné à son agresseur est très courageux mais peut-être reviendra-t-il et ce ne sera pas seulement avec de l’acide.
Mai-Vi, le 30 janvier

Russia’s “light” evacuation from Syria


Syria and Russia have been very close allies for decades; in fact, Russia has been Assad’s main support since the start of the conflict. It used its veto power at the United Nations Security Council to shield the Syrian president from sanctions. Moreover there are thought to be thousands of Russian citizens living and working in Syria.

However, yesterday January 21, 2013, the Russian government sent two planes to Lebanon to evacuate Russians from Syria. Indeed, the emergency situations ministry said three days ago that these planes would bring home about 100 Russians and a Russian diplomat declared that 84 Russians would be on board the flights. According to Russia's state-controlled Channel One TV, most of the passengers were women and children, and there would be doctors and psychologists in the planes, courtesy of the Russian emergencies ministry.

Despite this evacuation, Russia hasn't renounced its support for Mr. Assad, but has acknowledged he may not win. And Russia insists it's not the start of a mass evacuation.
A Russian diplomat told the AFP news agency: « This is not an evacuation. There is no pressure at all on Russians in Syria to leave the country, because there are many areas in Damascus which are completely safe and free from violence or any clashes. » And he adds: « We are simply helping people who have gone to the Russian consulate in Damascus requesting assistance ». He declared that the planes scheduled to leave on Tuesday and Wednesday would probably not be the last.

Addressing the opening session of a two-day Arab economic summit in Saudi Arabia, Elaraby proposed that the gathered heads of state call for an immediate meeting of the UN security council to adopt a resolution demanding a ceasefire in Syria and a monitoring force to ensure compliance.

Opinion :

Russia has finally started evacuating its citizens from Syria. This shows that it does not encourage Assad as much as it did before. But Russia remains undecided and contradicts itself by repeating it still supports Assad.

http://www.guardian.co.uk/world/2013/jan/21/evacuation-russians-syria http://www.bbc.co.uk/news/world-middle-east-21140041


Maïlys, January 23, 2013.







Des Russes évacués de Syrie


La Syrie et la Russie sont très proches depuis longtemps. En effet, la Russie a été le principal allié de Bashar-al Assad depuis le début du conflit, en utilisant son droit de veto aux Nations-Unies pour protéger le président syrien de toutes sanctions éventuelles. De plus, on pense qu'environ 1000 russes vivent et travaillent en Syrie.

Cependant le 21 janvier 2013, le gouvernement russe a surpris en envoyant deux avions au Liban afin d'évacuer des civils russes de Syrie pour la première fois depuis le début du soulèvement contre M. Assad en mars 2011.
Le ministère des situations d'urgence a déclaré, trois jours plus tôt, que ces avions devraient transporter environ 100 personnes; puis un diplomate russe a confirmé que 84 russes devraient être à bord de ces vols. Selon la tour de contrôle Channel One TV de Russie, la plupart des passagers étaient des femmes et des enfants, et il y aurait des médecins et des psychologues à bord des avions affrétés par le ministère russe des situations d'urgence.

Malgré cette initiative, la Russie insiste que ce n'est pas le début d'une évacuation en masse et ne renonce pas à soutenir M. Assad, mais elle a quand même reconnu qu'il ne pourrait peut-être pas gagner. Selon un diplomate russe: «Ce n'est pas une évacuation. Il n'y a aucune pression à quitter le pays pour les russes se trouvant en Syrie, car il y a beaucoup de quartiers à Damas qui sont complètement sûrs et ne connaissent pas d'affrontements. » Il a ajouté: « Nous ne faisons qu'aider les gens qui sont allés au consulat de Russie à Damas et ont demandé une assistance. » Il déclare aussi que ces rapatriements ne seraient sûrement pas les derniers.

S'adressant à la séance d'ouverture d'un sommet de deux jours économiques arabes en Arabie saoudite, M. Elaraby, diplomate égyptien, a proposé que les chefs d'État devraient se envisager une réunion immédiate du Conseil de sécurité de l'ONU afin d'adopter une résolution demandant un cessez-le feu en Syrie et une force de surveillance pour en assurer le respect.

Mon Opinion :

En évacuant ses ressortissants, la Russie montre qu'elle ne soutient plus Mr. Assad autant qu'elle le faisait. Mais cette évacuation a mis en lumière les hésitations et les contradictions des dirigeants du Kremlin sur le dossier syrien.
http://www.guardian.co.uk/world/2013/jan/21/evacuation-russians-syria http://www.bbc.co.uk/news/world-middle-east-21140041

Maïlys, le 23 janvier 2013.

mercredi 6 février 2013

Another Brick in the Wall


Two weeks ago, President Putin signed a new law prohibiting Americans from adopting Russian orphans, a decision which once again caused multiple reactions around the world.
This new law is said to be the response from the Russian government against the US Magnitsky Act, which denounces corruption and violation of human rights in Russia, by blacklisting Russian officials accused of such acts.
Putin considered there was no reason not to sign the law and said that "There are lots of places in the world where living standards are higher than they are here. […] Are we going to send all our children there? Perhaps we should move there ourselves?” He also called for patriotism and said its Russia’s responsibility to care for its citizens. Moreover, the signing of this law prevented 52 children from joining their new families.
In 2011, one third of the 3 400 Russian children adopted around the world, were sent to American families, and in the last twenty years 60,000 Russian orphans were adopted in America.
Americans firmly condemn this decision, saying that the children who have been previously adopted are now very happy in their families, to which Russians replied that 19 children have died because of incidents of abuse in the US. This law is even named after a Russian 21 months old baby, Dima Yakovlev, accidently killed by his American adoptive father in a car accident.
Most Russian citizens are also against this law: 100,000 of them signed a petition against it and last Friday, thousands of them took the streets to protest, saying that Putin is holding these children hostages, in a political dispute. They hope that this will stir up a new wave of rebellion against their President.
The American government now hopes that the Russian government will let the children who are supposed to leave to the US, complete their legal procedures and join their families as soon as possible.
My opinion:
This is clearly “another brick in the wall” which is separating Russia from the rest of the world and in this case, the First World Power, and its ex-Cold War enemy: the United States. This way of having an “eye for an eye revenge” is a bitter reminder of the Cold War and its damage especially for Russia.
It’s also the next step Putin is taking towards a much more autocratic system in his country.
Hélène, 13th  January 2013


Une brique de plus dans le mur
Il y a deux semaines, le Président Poutine a signé une nouvelle loi interdisant aux Américains d’adopter des orphelins russes. Une fois de plus, cette décision a suscité de multiples réactions à travers le monde.
Cette nouvelle loi est supposée être la réaction du gouvernement russe contre le Magnitski Act, une loi américainequi dénonce la corruption et la violation de droits de l’Homme en Russie, en mettant les responsables russes accusé de tels actes, sur liste noire.
Poutine considérait qu’il n’y avait pas de raison valable de ne pas signer la loi russe et a déclaré : "Il y a beaucoup d’endroits dans le monde ou le niveau de vie est meilleur qu’ici. […] Allons-nous envoyer nos enfants la bas? On devrait peut-être y aller nous-même?”.  Il appelle aussi au patriotisme et affirme que c’est à la Russie de s’occuper de ses citoyens. De plus, la signature de cette loi empêche 52 enfants de rejoindre leurs nouvelles familles.
En 2011, un tiers des 3 400 enfants russes adopté dans le monde, ont été envoyés dans des familles américaines, et pendant les 20 dernières années, 60.000 orphelins russes ont été adoptés en Amérique.
Les Américains condamnent fermement cette décision, en disant que les enfants ayant été précédemment adoptés sont désormais heureux dans leurs familles, ce à quoi les Russes ont répondu que 19 enfants sont morts victimes de violence aux Etats Unis. Ils ont même donné à cette loi le nom d’un bébé russe de 21 mois, Dima Yakovlev, tué par accident par son père adoptif américain dans un accident de voiture. 
La plupart des citoyens russes sont également opposés à cette loi : 100.000 d’entre eux ont signé une pétition contre celle-ci et vendredi dernier, des milliers d’entre eux ont manifesté en déclarant que Poutine prenait ces enfants en otage, dans une affaire politique. Ils espèrent que ceci va créer une nouvelle vague de rébellion contre leur président.
Le gouvernement  américain espère à présent que le gouvernement russe va laisser les enfants qui sont censés partir pour les Etats Unis, aller au bout leurs procédures légales et rejoindre leurs nouvelles familles au plus vite.
Mon opinion:
C’est clairement une “brique de plus dans le mur” qui sépare la Russie du reste du monde, et dans ce cas, de la 1ere Puissance Mondiale, et son ex-ennemie de la Guerre Froide : les Etats Unis. Cette façon de se venger «œil pour œil, dent pour dent» est un rappel amer à la Guerre Froide et des dommages qu’elle a causés surtout à la Russie.
C’est également la prochaine marche qu’a  franchie Poutine vers un système autocratique.
Hélène, 13 Janvier 2013

mercredi 23 janvier 2013

Russia as a new shelter

Russia counts a new uncommon citizen among its population: (ex) French actor Gerard Depardieu who left France because of the high taxes.

Initially, he had planned to settle in Belgium but Vladimir Putin seized this opportunity to sign a decree granting Depardieu the Russian citizenship. It’s not a problem for the actor because the taxes are very low in this country and he is very famous there.

But this event and a letter Depardieu made public caused people to react, especially Russians, many of whom didn’t accept one passage dubbing Russia “a great democracy”. A journalist, Matvey Ganapolski, criticized him and said on the radio: “We will never forget and never forgive this sentence”.

But the actor didn’t heed the critics and came to collect his Russian passport. He went to Saransk, a city 700 kilometers from Moscow and local governor Vladimir Volkov - picked by the Kremlin- welcomed him. Volkov gave him an apartment or a small land area where he could build a house but apparently, he also offered the opportunity to become the new Minister of Culture of Mordovia (one of the federal Russian states), but he declined the offer.

This shows how much Putin is currently seeking power and respectability with Russians. And he also wants to prove that Russia is an attractive country, where you will be welcome and also find an attractive tax shelter.

Brigitte Bardot threatens to emulate Depardieu and become a Russian citizen too.
Mai-Vi, January 9th



La Russie, nouveau refuge ?

La Russie compte, parmi sa population, un nouveau citoyen peu ordinaire: l’acteur (ex) français Gérard Depardieu qui a quitté la France en raison d’une fiscalité trop contraignante.

Au départ, il devait s’installer en Belgique mais Vladimir Poutine a saisi l’occasion et a signé un décret qui lui confère la nationalité russe. Ce qui n’est pas un problème pour l’acteur car les impôts sont très bas dans ce pays et qu’il y est très connu.
Mais cet évènement et la lettre rendue publique par Depardieu ont fait réagir beaucoup de personnes mais spécialement des Russes qui n’acceptent pas en particulier un passage de cette lettre qualifiant la Russie de «grande démocratie». Le journaliste, Matvei Ganapolski a déclaré à la radio : « On n’oubliera jamais et on ne lui pardonnera jamais cette phrase ».
Mais l’acteur ne s’est pas soucié des critiques et est quand même allé chercher son passeport en Russie. Il s’est ensuite rendu à Saransk, une ville située à 700 kilomètres de Moscou. C’est le gouverneur local Vladimir Volkov, choisi par le Kremlin, qui l’a accueilli. Volkov lui a donné un appartement ou un petit terrain où il pourra construire une maison, mais apparemment, il lui a également offert l’occasion de devenir le nouveau ministre de la culture de Mordovie (un des états fédéraux russes), proposition qu’il a déclinée.
Poutine cherche à diffuser une image respectable de la Russie. Et il veut aussi prouver que la Russie est un pays attractif et accueillant qui pourrait aussi être un refuge fiscal intéressant.
Brigitte Bardot menace d’imiter l’exemple de Depardieu et de devenir, elle aussi, citoyenne russe.
Mai-Vi, le 9 janvier

mardi 8 janvier 2013

Russian official hints at Assad’s demise


Last Friday, the deputy foreign minister Mikhail Bogdanov said Syrian rebels may win.

In fact rebels told that they were occupying more territory and besieging government troops in many parts of the country. They also declared that Assad is still in charge and his military forces remain relatively strong.

Moreover, the United States welcomed Bogdanov’s admission that the rebels could win and called on Moscow to join efforts to manage a peaceful political transition.

Russia continues to support Assad, despite Mr. Bogdanov's comments about a probable rebel victory. Indeed, Russian support for the Assad regime is likely to prove more durable than Bogdanov's remarks may suggest, according to former US state department adviser Andrew Weiss.

Russian Pravda newspaper claimed it was backing terrorism by recognising the Syrian opposition.

Reuters quoted foreign ministry spokesman Alexander Lukashevich as saying: «We have never changed our position and we will not change it ». Moreover, he said that Russia was not involved in any discussions on Assad's fate or on getting him out of Syria.


Maïlys, December 19th, 2012

Un responsable évoque la fin du régime syrien


Vendredi dernier, le vice-ministre des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov a déclaré que les rebelles syriennes pouvaient gagner.
En fait, les rebelles ont déclaré qu'ils gagnaient du terrain et assiègent les troupes gouvernementales dans de nombreuses régions. Ils ont aussi déclaré qu’Assad contrôlait toujours le pouvoir et que ses forces militaires restaient relativement fortes.
Par ailleurs, les Etats-Unis se félicitent de l'admission de Bogdanov selon laquelle les rebelles pourraient gagner et ont appelé Moscou à unir leurs efforts pour faciliter une transition politique pacifique.

La Russie continue à supporter Assad, malgré ces remarques. En effet, le soutien de la Russie envers le régime d'Assad est susceptible de se révéler plus durable que les remarques de Bogdanov le suggèrent, selon l'ancien conseiller du département d'Etat américain Andrew Weiss.
Le journal russe Pravda a affirmé qu'il soutenait le terrorisme en reconnaissant l'opposition syrienne.

Selon l'agence Reuters, le porte-parole ministère des Affaires étrangères Alexander Lukashevich disant : «Nous n'avons jamais changé de position et nous n’en changerons pas». Par ailleurs, il a déclaré que la Russie n'était pas impliquée dans les discussions sur le sort d'Assad ou son exfiltration de Syrie.

Maïlys, le 19 décembre 2012

Spartak Moscow VS Glasgow Celtics : Unlikely Match


Last week, a two Russian men were sentenced 12 days in prison after fighting with Celtic fans before a Champion’s League match in Glasgow.
Two men, Alexey Fedorov and Alexsey Filatov, 22 and 36 were both sentenced to 12 days of prison after admitting breaching the peace and assaulting the police before attending a soccer game in Glasgow.
Both of their sentences were backdated to 6th December, so the Glasgow sheriff released them last week.
In addition to these sentences, the Scottish sheriff ordered an 18 month soccer game ban in the UK.
On the night of the match, the police followed a large group of Spartak Moscow supporters, and ended up having to end big fights between the Russian supporters and the Scottish supporters.
They found Filatov punching several Celtic fans, and had to arrest him, but with many difficulties. The policemen found Fedorov while forcing a group of Celtic supporters back: he was punching fans, and starting kicking a police officer.
Filatov’s lawyer explained that his client was not part of the group, and decided to join them, because he felt “intimidated by the Celtic fans.”

Helene, December 11th






Spartak Moscow VS Glasgow Celtics: Un Match improbable

La semaine dernière, deux russes ont été condamnés à 12 jours de prison après s’être battu avec  des fans des Celtics avant un match de la ligue des Champions à  Glasgow.
Deux hommes, Alexey Fedorov et Alexsey Filatov, 22 ans et  36 ans, ont tous deux  été condamnés à 12 jours de prison après avoir avoué avoir violé enfreint la paix et avoir agressé la police avant un match de football a Moscow.
Leurs sentences ont été reculé au 6 Décembre, donc le sheriff de Glasgow les a libérés la semaine dernière.
En plus de ces sentences, le sheriff écossais a ordonné une interdiction d’assister aux matchs de football dans le Royaume Uni.
Le soir du match, la police a suivi un grand groupe de supporters du Spartak Moscow et ont dû mettre fin à de grandes bagarres entre les supporters russes et les supporters écossais.
Ils ont trouvé Filatov en train de frapper plusieurs fans des Celtics, et ont dû l’arrêter, mais non sans difficultés. Les policiers ont trouvé Fedorov pendant qu’ils forçaient un groupe de supporters des Celtics à reculer : il était en train de frapper des fans, et commençait à donner des coups de pieds a un policier.
L’avocat de Filatov a expliqué que son client ne faisait pas partie du groupe, et a décidé de les rejoindre parce qu’il se sentait « intimidé pas les fans des Celtics. »

Helene, 11 Decembre